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1-5- Réponses aux rapports critiques des opposants à la Tarika Tijania (12 publications)
 
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41- Assirrou Er Rabbani: Le secret divin, en vue de montrer les lacunes de Ben Mayaba dans son rapport critique à la Tarika Tijania, intitulé «Mouchtaha Lkharef El Jani» (Le désir du superstitieux délirant)...........

 

•  Document de 40 pages dans lequel l'auteur a montré les erreurs flagrantes de l'opposant « Ben Mayaba » en critiquant ses mauvaises intentions contre la Tarika Tijania. Celle-ci n'est pas une innovation de l'Islam, comme prétend l'opposant « Ben Mayaba ». L'auteur a traité également les secrets des rêves qui constituent une des 46 fractions de la prophétie. Il a aussi donné la preuve que les prétentions de « Ben Mayaba » ne sont que des mensonges et que les Tijanis sont innocents de ses délires et sont, plutôt, les mieux placés pour protéger la Sounna et pratiquer à la lettre tout ce qui est recommandé dans le livre saint et le hadith.

A l'époque de l'auteur Sidi Ahmed Ben Layachi Skiredj, des opposants à la Tariqa Tijania ont apparu et ont publié un certain nombre de livres et d'articles dans des journaux et des revues dans le but de casser la voie Soufie Tijanie sous prétexte que c'est une voie de rénovation « Bid'âh » contraire au vrai Islam. « Mayaba Chenghiti » et son initiateur et prédécesseur « Doubayje Chenghiti » sont deux des plus puissants de ces opposants, appelés par l'auteur « les pharaons de la tariqa Tijania ». L'auteur les a vivement critiqué dans cet ouvrage et a montré les erreurs flagrantes évoquées dans leurs publications. Les principales remarques de forme et de fond de leurs travaux sont les suivantes :

•  La première erreur flagrante apparaît déjà au niveau du titre de l'ouvrage de l'opposant « Mayaba » lorsqu'il a remercié Allah d'une manière erronée en disant « Louange à Dieu qui a obligé ses prophètes à exposer leurs caractéristiques aux ennemis et aux amis ». ( ÇáÍãÏ ááå ÇáÐí ÃáÒã ÃäÈíÇÁå ÈÅÙåÇÑ ãÇ ÎÕåã Èå ááÃÚÏÇÁ æ ÇáÃÕÏÞÇÁ ). Ceci est évidement faux puisque les prophètes sont devant trois possibilités : (1) enseigner et exposer les règles de la religion (Coran et Chariâ ; il faut croire que le prophète a excellé dans la divulgation de ces règles et n'a rien dissimulé ou caché à ce propos); (2) rester discret sur ce qui est relatif au destin et les secrets des gens (il faut croire que le prophète a appliqué à la lettre tout ce qu'Allah lui a recommandé de dissimuler et ne pas divulguer); (3) avoir le choix de divulguer ou de dissimuler un certain nombre d'informations selon le niveau de compréhension des gens.

Le prophète a dit « parlez aux gens le langage qu'ils comprennent ». Par conséquent, « Mayaba », par son ignorance, a rendu les prophètes désobéissants à l'égard d'Allah.

•  L'opposant « Mayaba » ne fait pas la différence entre la signification du verset du Coran ( Çáíæã ÃßãáÊ áßã Ïíäßã ) qui a été révélé au prophète trois mois avant sa mort, et la poursuite des textes de la constitution islamique ( ÇáÊÔÑíÚ ) qui n'a pris fin qu'au jour même de sa mort. En effet, il y a une différence entre ( Ãßãá ) « compléter la religion » au jour de la révélation du verset du Coran, et ( ÃÊã ) « terminer la constitution islamique » au jour de la mort du prophète, puisque tous les actes prophétiques et toutes les paroles du messager d'Allah font partie de cette constitution « Tachariâ » ; tant qu'il est vivant, le « Tachariâ » ne s'arrête pas.

•  L'opposant « Mayaba » a ensuite commis une autre faute énorme en disant « Après la mort du prophète, il ne reste alors que le suivi des traces du prophète enregistrées par les « Oulama » (savants) et ce que ces savants peuvent en déduire de par leur raisonnement et réflexion » ! D'ailleurs les « Mo'âtazilah » n'ont pas cessé de réfléchir mais sont passés à côté de la raison, d'après les Sounnites, dont nous faisons tous partie !

•  L'opposant « Mayaba » a ensuite critiqué le soufisme et les soufis qui croient à la révélation dans le rêve et prétendent qu'ils rencontrent le prophète en état d'éveil alors qu'il a perdu la vie il y a plus de 14 Siècles ! L'opposant a oublié que le rêve, pour les élus d'Allah, fait partie des 46 aspects de la prophétie. La rencontre des esprits en état d'éveil est également connue; rien n'empêche alors un saint de rencontrer et de se réunir avec différentes âmes et esprits et de communiquer ; ceci n'est démenti que par les ignorants de ces possibilités. Même les non musulmans sont arrivés à admettre les rencontres spirituelles entre âmes.

•  L'opposant « Mayaba » a aussi critiqué l'apparition tardive, au 12 ème Siècle de l'Hégire, du Sheikh Tijani qui apporte à ses disciples des informations illégitimes et contre la religion (d'après lui), en prétendant que le prophète les a cachées même à ses compagnons !

Il faut se méfier des opposants qui camouflent la réalité et détournent et modifient les paroles des saints. Tout ce que dit le Sheikh Tijani est conforme avec la chariâ. Il a même précisé qu'il sera démenti et qu'il importe de peser ses paroles par la balance de la chariâ ; ce qui est conforme à la constitution islamique doit être retenu, ce qui est contraire doit être rejeté.

Quant à l'apparition du Sheikh au 12 ème Siècle, c'est la volonté divine ; qui peut s'y opposer !? Chacun apparaît à la période qui lui est destinée. Pourquoi le prophète a-t-il caché le bien de la Tariqa Tijania à ses compagnons ? Ce n'est pas courtois de penser ainsi, mais la simple raison est qu'il sait que l'époque du Tijani n'est pas encore arrivée ; pourquoi en parler à ses compagnons inutilement ?! Même les circonstances ne le permettent pas puisque l'époque est destinée à la naissance de l'Islam, à la constitution et à l'installation des réformes islamiques ; personne ne doit s'intéresser aux histoires du futur et à l'apparition des Sheikhs soufis dans plus de 12 Siècles.

•  L'opposant « Mayaba » a ensuite soupçonné les tijanis d'avoir commis le péché d'une innovation ( ÈÏÚÉ ) dans la religion en citant des litanies qui n'ont pas été connues à l'époque du prophète. Ceci est faux puisque le soufisme était connu et pratiqué par le prophète et ses compagnons. De même, l'innovation est ou bien (1) une innovation illicite (tout ce qui est en contradiction avec la chariâ) comme par exemple la modification du texte du Coran ou des pratiques de la prière. (2) Elle peut être une innovation légitime et même bien (tout ce qui est conforme avec la chariâ et encourage le disciple à faire du bien), comme par exemple les bonnes habitudes mais qui ne figurent pas clairement dans le texte du livre saint et le hadith.

Ces bonnes habitudes peuvent être relatives au culte, comme par exemple une nouvelle composition d'une invocation. Elles peuvent être en dehors du culte, comme par exemple un bon habillement et un logement bien décoré qui n'étaient pas à l'époque du prophète. Celui-ci a dit « Celui qui crée le premier une bonne œuvre « sounna hassanah » sera récompensé à deux niveaux, suite à cette bonne innovation (ãä Óä ÓäÉ ÍÓäÉ Ýáå ÃÌÑåÇ æ ÃÌÑ ãä Úãá ÈåÇ Åáì íæã ÇáÞíÇãÉ) et aux pratiquants qui l'appliquent après lui. La chariâ accepte donc tout ce qui est bien et qui n'est pas en contradiction avec le fondement de l'Islam, dont le domaine est vaste.
    
 
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