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1-3- Livres de base sur le soufisme, les rgles de la Tarika Tijania et son fondateur Sidi Ahmed Tijani (12 publications)
 
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13- Al Kawkabou El Wahhaj : Lastre abrasant..........

 

•  Document de 200 pages , dans lequel l'auteur a expliqu le livre de l'rudit Abdelkrim Bennis, intitule  Dourratou Et Taj Wa Ojalatou El Mohtaj  (le diamant de la couronne et la feuille de route du disciple tijani). L'auteur a trait le soufisme en gnral, la voie tijanie en particulier, l'importance d'avoir un Sheikh complet, le secret d'interdiction de la visite des saints dans la tarika tijania, le secret des rites tijanis ainsi que celui des invocations d'Allah. 

L'auteur a commenc par expliquer ce qu'est la  Bassmala  (au nom d'Allah, le Clment, le Misricordieux) et que toute parole importante doit l'adopter en  en-tte . Tout texte ne commenant pas par la  Bassmala  est lpreux, n'a aucune importance et doit tre rejet. Il a expliqu la  Bassmala  des points de vues signification, logique, calculs secrets et autres. Il a ensuite trait le soufisme et l'a dfini comme tant ( ) l'obissance aux ordres divins et l'esquive de ses interdictions ( ), la fois dans le fond de l'individu ainsi qu'au niveau de son apparence, pour satisfaire Allah et non pas soi mme.

Le gnostique Sidi Abdelkader El Fassi a dfini le soufisme dans son livre  Miftahe Es Shifa  (La cl de la gurison) ( ) comme tant une rupture pour et vers Allah et un oubli du monde et de ses garnitures. A l'poque du prophte, tous ses compagnons disposent de ces qualits, mais aprs leur disparition, seuls les gens qui conservent ces critres sont appels  Soufis . L'auteur a ensuite parl du nom ( ) suprme divin et qu'il est contenu dans la  Bassmala  et c'est probablement le nom  Allah 

Le point de la lettre  B  de la  Bassmala  a attir l'attention de plusieurs gnostiques et rudits, tel Sidi El Bekri qui a tudi ce point pendant 14 ans et n'a mme pas dvelopp une goutte dans un ocan L'auteur a ensuite trait le nom  Mohamed  et que toutes ses lettres sont  paires  dans le calcul des secrets des lettres, alors que les lettres du nom  Allah  sont toutes  impaires , l'image de son unicit.

Le prophte Sidna Mohamed, qu'il soit salu par Allah est connu sous ce nom par les croyants ; il est appel  Taha  ( ) et  Yassine  ( ) par Allah, Abdelkrim ( ) par les habitans du paradis, Abdeljebbar ( ) par ceux de l'enfer, ( ) Abdelmajid au niveau du  Trne  ( ), Abdelhamid ( ) par les anges, Abdelouheb ( ) par les prophtes, Abdelkahhar ( ) par les dmons ( ), Abderrahim ( ) par les diables ( ), ( ) Abdelkoddousse par les poissons, Abdesslam ( ) par les animaux carnivores, Abderrazzak ( ) par les brutes ( ), Abdemoumen ( ) par les animaux herbivores, Abdelgheffar ( ) par les volaillesetc.

L'auteur a ensuite trait les termes  Remerciement d'Allah  ( ) et  louange Allah  ( ) ; d'ailleurs par le remerciement d'Allah sa grce se conserve et ses faveurs se prolongent ; la porte du louange est la plus proche de Dieu ; toute promesse de Dieu ncessite sa volont sauf les rcompenses lies au louange ; Dieu a dit ( ) dans le Saint Coran  Si vous me remerciez, je vous en donne plus .

L'auteur a parl galement de l'amour du prophte dont la rcompense est d'tre avec lui au paradis et d'tre sauv de l'enfer. Pour prouver cet amour il est recommand de le saluer chaque fois qu'on entend son nom ( ). Cette prire de salutation du prophte est rcompense par dix prires par Allah ; qui peut alors imaginer la grce qu'il obtiendra avec une seule prire divine ? voire avec dix ou mme 70 prires ?

L'auteur a trait la  khatmiah  ( ) et la  katmiah  ( ) comme rangs spirituels du cheikh Tijani, qu'Allah soit satisfait de lui, l'intrt de demander l'assistance d'un cheikh complet authentique comme guide vers Dieu, les risques que coure le disciple en associant un autre cheikh au sien ou en visitant d'autres saints en leur demandant bndiction, comme si son cheikh lui est insuffisant ! L'auteur a aussi parl de l'attrition ( ) et la propitiation ( ), la Salate Fatihi ( ) appele aussi  El Yakouta El Farida , la Salate  Jawharate El Kamal  ( ), la  Halala  ( ), les conditions de la Tarika Tijania , la citation de la  Fatiha  ( ), l'invocation d'Allah ( ) ainsi que du  Dzikre  ( ) en gnral.

A partir de ce livre de base, les principales rgles du soufisme se prsentent de la manire suivante   : Le soufisme est une science inne dans les curs des saints qui s'illuminent par l'application du Coran et du Hadith. Tous les musulmans qui s'appliquent pratiquer ce qui est dans le livre saint et la Sounna , c'est--dire tous les croyants qui s'efforcent acqurir la foi et la pit, voient s'injecter dans leur cur des sciences divines, des valeurs de hauts degrs, des secrets et des vrits, directement de Dieu, sans intermdiaires et sans erreurs.

Le soufi, c'est donc ce pratiquant de la Shari , ce croyant, pieux qui ne donne aucune importance ses intrts matriels personnels et qui sent cette injection de sciences divines comblant son coeur. On peut donc classer le soufisme comme science indpendante ; on peut aussi le classer comme branche de la Shari , mais pour cela, il faut vraiment approfondir les connaissances dans les fondements et notions de base de l'Islam. D'une manire gnrale, lorsqu'un serviteur d'Allah emprunte une voie soufie donne et approfondit bien ses connaissances dans le domaine de cette voie, alors Allah lui confie la force de dduction et d'extrapolation ; tel est le cas aussi des jurisprudentiels qui, pour certains problmes, malgr l'absence de textes clairs dans le livre saint ou la Sounna , peuvent porter leurs jugements sur diffrents vnements apparents pour lesquels ils se sentent capables de dduire ce qui est obligatoire, facultatif, biensant, dfendu ou dplaisant.

C'est ainsi que les sciences divines injectes dans les curs des soufis ne peuvent jamais tre dvies de la Shari puisque c'est celle-ci qui les conduit Allah chaque instant et c'est Allah qui leur ouvre directement ses sources de connaissances pour en prlever ce dont ils sont capables de comprendre.  El Jounad  ( ) dit que la base du soufisme est le livre et la Sounna , contrairement ceux qui croient la divergence de ces deux sources de l'Islam.

Les savants sont galement tous unanimes sur la ncessit qu'un Sheikh ducateur du soufisme doit tre comptent dans la Shari , ses notions de base, ses spcificits, ses transcriptions ( ) et obsolescences ( ) ainsi que dans la langue arabe, avec les sens propres et figurs des termes utiliss. Donc, chaque soufi est un  Fqih  (jurisprudentiel), mais pas l'inverse. Tout opposant au soufisme ne reste dans son opposition que par ignorance de cette science.

Le Sheikh  Kotb eddine ben Aymane  ( ) raconte que le Imame Ahmed ( ) encourage son fils rencontrer les soufis parce qu'ils sont arrivs un degr de pit et de sincrit dpassant de loin celui de leurs collgues jurisprudentiels. Le Imame Kocheri ( ) a vant les soufis dans ses publications, ainsi que le Imame Ahmed Ben Asd yafi dans son livre  Raoudatou Errayahine  ( ) et le Imame  Abou Tourabe Nakhchabi  ( ) qui dit que  si le cur s'habitue s'opposer aux soufis, il sera hostile aux saints et aux lus d'Allah .

Le Sheikh Mohamed Maghribi Shadili ( ) conseille ses disciples demander la voie des soufis qui sont en gnral rares, de fuir la voie de ceux qui ignorent le soufisme, gnralement plus nombreux, et de se rappeler la demande de Mose  El Khader  pour le suivre afin de lui inculquer la science de la vrit. Telle est la preuve de la ncessit de la recherche de la vrit ( ), tout comme l'obligation du suivi de la Shari ; chaque domaine devant tre considr part.

Le vrai savoir sur la vrit divine et sur tout ce qui est relatif Allah et l'autre monde ne doit tre acquis que directement par infusion divine, sans intermdiaire, parce que tout ce qui nous arrive de l'autrui est biais et comprend des erreurs cumules qui loignent de Dieu et qui cachent la vrit. C'est ainsi qu'il est conseill de suivre un Sheikh gnostique qui conduit ses disciples la connaissance d'Allah selon la voie d'inspiration relle, sans fatigue ni biais, comme pour le cas d'El Khader, qu'il soit salu par Allah. Il n'y a donc de savoir que ce qui est dvoil et peru, et non pas ce qui est dduit, raisonn, pens ou devin.

Par ailleurs, pour tre prudent, en plus des sciences de la vie qu'on apprend au cours de notre formation ordinaire, il est recommand d'apprendre aussi deux disciplines qui seront transfrs avec l'individu au monde de l'au-del, savoir la connaissance d'Allah et la connaissance des tapes franchir dans l'autre monde, afin d'viter de dnier les diffrentes apparitions qui peuvent y avoir lieu et de ne pas dmentir Dieu lorsqu'il dira devant tout le monde, le jour du jugement,  me voici  et croire qu'il est quelqu'un d'autre; il est donc fort recommand d'acqurir ces deux connaissances avant de mourir afin de rcolter leurs fruits ici-bas et l'au-del.

Le sheikh  Mohyi Eddine Arabi  ( ) dit dans son livre  Al Foutouhate  que la voie qui conduit au savoir des soufis est celle de la foi et de la pit. Dieu a prcis dans le Coran que les croyants pieux obtiendront la leve du voile  Fath  et la bndiction partir du ciel et de la terre ( ), c'est--dire Allah leur dvoilera les sciences qui concernent les anges (ce qui est haut dans les cieux) et les diables (ce qui est bas degr sur la terre), les secrets du  Jabarout  (espace au-del du 4 me ciel) ainsi que les lumires du  Moulk et Malakoute  (espace du globe terrestre au 3 me ciel).

Dieu a aussi dit dans le livre saint que celui qui uvre pour la pit ( ), un sentier lui sera cr et sera rcompens d'une manire qu'il ne peut deviner ; cette rcompense est de deux sortes : spirituelle et corporelle. Dieu a aussi dit dans le livre saint ( ) qu'il se charge de l'apprentissage des pieux, sans intermdiaire ; d'ailleurs, il a joint son nom d'essence  Allah  qui regroupe la fois ses noms, attributs et qualits, l'apprentissage des pieux. La signification du  Fath  dans le langage des soufis, c'est la leve du voile l'me, au cur et l'esprit pour acqurir des secrets de diffrents niveaux, conformes avec le livre saint et les hadiths du prophte, qu'Allah le salue.

L'lu de Dieu n'apporte jamais une nouvelle Shari mais plutt de nouvelles significations et explications des versets coraniques ou hadiths mal connus auparavant. Les opposants du soufisme n'acceptent pas ces nouvelles interprtations et les traitent de rnovations dans l'Islam ( ); leur intention est de les nier pour la simple raison qu'elles ne sont pas mentionnes par aucun ancien savant. Il est donc vident que celui qui a tendance dmentir les saints, ne peut pas exploiter leurs connaissances ; sa perte est ainsi norme !

Et puisque les lus de Dieu et les savants ne font que suivre les traces des prophtes, qu'Allah les salue, en vue d'appliquer leurs recommandations, les gens se sont partags en deux groupes : croyants et opposants. C'est un hritage prophtique. En effet, les croyants et les disciples des Sheikhs prendront le chemin des prophtes; les opposants, par contre, seront expulss de leur entourage ( ) et sont, malheureusement, les plus nombreux ! Les gens refusent, gnralement, les conseils et acceptent rarement, par jalousie, ceux qui se rangent parmi les formateurs, ducateurs et conseillers.

Allah a dit dans le saint Coran propos du prophte  No  ( ) que ceux qui l'ont cru sont peu nombreux. Il a aussi dit ailleurs que la plupart des gens ne croient pas, n'entendent pas et ne ( ) raisonnent pas ; ils sont plutt comme des animaux et mme pire. Le Sheikh  El Jounad  disait  Chabli  : Ne dvoile pas le secret d'Allah lorsque tu parles aux gens ordinaires (voils) et n'interprte les livres de monothisme que lorsque tu es parmi les croyants soufis, sinon tous ceux qui les dmentissent risquent d'tre punis et exclus de la bndiction divine cause de toi.

Le Imame ( )  Abou Tourabe Nakhchabi  dit propos de ceux qui dmentissent les soufis :  Lorsque le cur du mcrant prend la mauvaise habitude d'oublier Allah, il sera hostile l'gard de ses lus . C'est ainsi que les gnostiques ne parlent pas du monothisme spcifique devant les croyants ordinaires, par piti et par peur de les pousser mal interprter ce qu'ils ne comprennent pas et tomber dans le pige de commettre gratuitement des pchs sans s'en rendre compte !

 El Jounad  ne parle de monothisme spcifique qu'au fond de chez lui, en prsence d'une poigne de disciples de confiance, en fermant sa porte cl et en mettant la cl sous son sige ; il dit pour se justifier de tel acte :  Voulez-vous qu'Allah soit dmenti et qu'on nous souponne de mcrance et athisme . C'est ainsi qu'afin d'viter d'ouvrir une discussion strile sur la science divine de la vrit, la plupart des lus de Dieu interdisent ce type de dbat et se contentent de dire :  Celui qui gote de ce qu'on a got, ne trouve plus d'apptit couter les gens .

Avant de donner une causerie dans ce domaine ses disciples,  AbdAllah El Korchi  ( ), demande d'en choisir une centaine ( partir de six cents), puis d'en slectionner vingt, puis d'en extraire peine quatre qui sont des rudits, gnostiques et disposant du  fath  (C'est--dire pour eux, le voile est lev). Le Sheikh leur dit  si je vous parlais de la science divine et des secrets de la vrit d'Allah, alors les premiers qui demanderaient mon excution seront ces quatre meilleurs disciples .

Par ailleurs, toute science a ses rgles qui la rgissent et qui prcisent ses lois, que ce soit en jurisprudence ou ailleurs. C'est le cas aussi de la science de vrit, de dvoilement et des gots ( ) . L a principale rgle de base qui ne laisse aucune ambigut dans la comprhension de cette science de vrit divine est la suivante : Dans le domaine d'une science donne, le spcialiste peut concevoir qu'il a acquis un certain niveau de savoir et d'expertise dans la matire, mais il ne peut pas prtendre qu'il domine toute cette science. C'est le cas, par exemple, d'un physicien spcialiste en lectricit, capable de concevoir et de calculer un projet donn, mais qui ne comprend toujours pas le secret de fonctionnement de l'lectricit.

Il va de mme pour la science de la vrit divine. Le savant doit comprendre qu'il n'a acquis que la connaissance de Dieu, mais jamais il arrive connatre Dieu en tant qu'essence ; Dieu ne ressemble aucune de ses cratures ( ). Toutes les cratures tant rcentes, Allah tant ancien, on ne peut pas expliquer ce qui est ancien par ce qui est rcent ! La conception finale laquelle un gnostique peut arriver est que Dieu existe, son existence est obligatoire, qu'il ne ressemble aucune de ses cratures, mais jamais on peut connatre ou imaginer comment il est ; comment est sa ralit ; son essence ... Dieu a dit que ses serviteurs ne peuvent pas le raliser ni l'apprcier sa vraie valeur ( ) .

Une fois cette rgle est admise, il faut savoir qu'Allah a donn chaque chose une forme externe apparente ( ) et un fond interne cach ( ) ; ceci est aussi vrai pour l'tre humain qui a une forme externe et un fond interne. Cet tre humain peut reconnatre et comprendre tout objet apparent grce son imagination et ses cinq sens, mais le fond de cet objet lui reste, en gnral, cach. En effet, on peut, par exemple, sentir un parfum, mais cela ne suffit pas pour connatre sa constitution. On ne peut alors prtendre que ce parfum nous est connu ! On peut dire que c'est un parfum de Jasmin, par exemple, sa forme est liquide, mais son fond nous chappe toujours puisqu'on ignore les produits chimiques volatils qui le composent, sauf si l'on fait des analyses.

La science qui s'occupe de la connaissance du fond des choses est le soufisme. En effet, le soufi, sa dernire phase d'apprentissage et de pratique, voit, s'exprime et agit par et pour Allah tous les niveaux de sa perception. Le voile est lev pour lui ; il voit directement le fond des choses comme il voit leurs formes et apparences. Le soufi  complet  ( ) est donc le seul connatre la vrit.

Une fois ceci est compris, et sachant que Dieu, son tour, dispose la fois d'un nom divin apparent externe ( ) et d'un nom de fond interne cach ( ), alors toute personne qui souhaite acqurir une certaine comprhension du monde externe ne peut arriver son but que si Dieu illumine son cur par son nom externe ( ). Dans le cas o la lumire du nom divin atteind son fond, alors il comprendra le fond des choses, le fonctionnement et la constitution des objets, sans formation pralable, biaise par des ducateurs intermdiaires, et sans peine ( ).

Le fond ( ) de l'individu doit tre directement illumin par le crateur afin qu'il soit pur et authentique. Le soufi qui atteint ce niveau des connaissances de fond n'a donc plus besoin de raisonner, penser ou deviner pour arriver la vrit ; celle-ci lui est injecte dans son cur ; il ne procde que par clairvoyance dans tous ses actes et paroles. Il a donc la connaissance exacte et authentique de l'autre monde de l'au-del, des sciences du secret divin et du monothisme. Il n'a rien dans le cur part Allah.

Par ailleurs, cette rgle sert aussi caractriser tout tre existant selon son classement dans l'ordre divin. En effet, exister c'est avoir un corps et un rang ( ). Le corps est la ralit stable de l'individu dans la connaissance divine, par laquelle il se diffrencie des autres cratures. On peut apprcier ce corps par diffrents qualificatifs ; on obtient alors des cas divers ou Ahwal ( ). Par contre, le rang ( ) est apprci d'une manire apparente ( ) par rapport sa ralit stable.

Le rang est, en fait, la ralit relative de chaque objet par rapport l'entourage qui l'expose l'apparition et tout ce qui en dpend. En effet, tout ce qui existe dans le monde n'est rien d'autre que des ralits diffrentes, apparues dans un univers unique, mais sous diffrentes formes et de multiples rangs. L'apprciation du rang se fait par diffrents qualificatifs, savoir que l'tre humain est un serviteur de Dieu, qu'il est plac sous son rgne et divinit, que son existence dans ce monde d'ici-bas a t possible pour jouer un rle de miroir et d'lment d'apparition des attributs divins.

Rappelons que Dieu dispose d'un fond interne cach et d'une apparence externe. Le fond est l'essence divine ; l'apparence externe est le rang divin ( ). L'essence divine ( ) est, d'une manire absolue, au-dessus de toute explication et comprhension, puisque l'essence d'Allah est ancienne; elle ne peut pas tre explique par ce qui est  nouvellement cr  ( ). Cette essence divine peut tre apprcie, ce qui se traduit par diffrents cas ou  Ahwal  ( ) comme, par exemple, la satisfaction ( ), la colre ( ), l'exaucement ( ) et la gaiet ( ); c'est ce qui est exprim par les  occupations divines  ( ).

Dieu dit dans un verset du Coran que chaque jour il est dans une certaine occupation ( ). Par contre, le rang d'Allah est la conception relative sa divinit. Cette relativit est appele couramment  divinit  ( ). Par rapport au crateur, elle constitue des signes d'influence sur les cratures, ce qui se traduit par des qualits appeles  apprciations divines  ( ), comme, par exemple, la contraction ( ), la dtente ( ), le ravivage ( ), la mortification ( ), la coercition ( ).

C'est ainsi que l'attribution de l'univers Dieu n'a de sens que par rapport la conception de sa relativit divine, c'est--dire par rapport son rang, sa divinit, mais pas relativement son essence.
    
 
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